ETRE BIEN DANS SA TÊTE ET REUSSIR SA VIE RELATIONNELLLE.

 

 

COMPRENDRE NOS DESEQUILLIBRES PAR NOS ORIGINES



 

 

2- Intervention du Créateur : échec de la psychologie moderne !

 

BOULEVERSEMENT HIERARCHIQUE :

 

Lorsqu’Adam voit le tableau, son cœur est dramatiquement déchiré. Il réalise pleinement la situation. Mais Eve veut le pouvoir sur son mari et pour cela, elle lui proposa du fruit défendu. Si Adam écoute et acquiesce, il offre à Eve le pouvoir sur sa personne plutôt que de rester sous le pouvoir de Dieu. Ainsi toute la hiérarchie des pouvoirs est bouleversée :

 

      De :                                                                                            cela devient :

   DIEU                                                                                             SATAN

HOMME                                                                                         FEMME

FEMME                                                                                          HOMME

 

« Si Dieu existe, pourquoi tant de malheurs ! » Disent les gens. Mais Dieu existe ! C’est nous, les humains, qui avons choisi un autre Dieu qui n’en est pas un ! C’est notre humanité qui a refusé l’autorité bienfaisante de Dieu!

 

Eve a donné à Satan, sans qu’elle le discerne, le pouvoir sur l’humanité.

Adam a donné à Eve de façon consciente le pouvoir sur lui-même.

Satan obtient donc, par déduction mathématique le pouvoir sur Adam et sur le monde entier.

 

En conséquence notre premier couple est chassé du jardin d’Eden pour leur éviter de vivre éternellement dans le mal.

 

Adam décide d’adorer la créature (Eve), plutôt que le créateur (Dieu).

Il transmettra par ses gènes à tous les hommes la forte tendance à désirer le genre féminin en tant qu’objet d’adoration plus que tout au monde, et surtout plus que de désirer l’amour de Dieu.

 

Ainsi, parce que ses désirs occupent toute sa pensée et deviennent ses priorités, son obsession, l’homme place la femme à la place de Dieu dans son cœur, et elle devient en quelque sorte « son Dieu » ou plutôt « sa chose ».

 

D’autre part, toutes les femmes hériteront d’Eve la forte tendance à charmer faussement les hommes pour influencer leurs choix, et pour leur ravir le pouvoir de responsable de famille. Alors que l’homme était sous l’autorité de Dieu, il cède à une autorité de charme qui lui usurpe l’autorité divine.

 

Si Dieu avait institué une certaine hiérarchie dans le couple d’origine, c’est qu’il avait de bonnes raisons. En inversant les rôles, mis à part les conséquences dramatiques de ne plus avoir Dieu comme souverain, conséquences telles que la souffrance, l’angoisse et la mort, il y aura aussi drame au sein de la famille :

 

La femme ne sera jamais satisfaite de son pouvoir car ce n’est pas celui que Dieu lui avait donné, et l’homme perdant sa responsabilité de chef de famille ne ressentira plus sa place au sein du foyer et cherchera (excusez l’expression) à « s’éclater » ailleurs : dans l’alcool par exemple, le trop de travail ou l’infidélité entre autres.

 

Mais encore, l’insatisfaction de sa position et sa frustration d’être dominé par ses instincts sexuels le poussera irrémédiablement à la violence conjugale, physique ou verbale : « Verbale », souvent de façon insidieuse, cette violence des mots sera toujours à visée culpabilisante contre celle qui est à ses yeux, la cause de sa faiblesse.

 

C’est d’avoir fait de la beauté du genre féminin une idolâtrie que l’homme tire l’origine de son esclavage. De ce fait, la violence, qui, dit-on est la force des faibles, devient inconsciemment une forme de révolte à la soumission, à l’esclavage des sens. C’est ce qu’affirme le texte de la genèse en constatant :

« Ton désir se portera vers ton mari, et lui, il te dominera. »

 

Nous reviendrons plus loin sur ces aspects de la psychologie du couple. Cependant pour ne pas rester sur une note pessimiste, il nous faut revenir au serpent ancien :

 

 

 

INTERVENTION DU FILS :

 

Satan s’est fait adorer dans toutes les civilisations anciennes et encore aujourd’hui sous le symbole du serpent, symbole de puissance sexuelle créatrice de vie. Et voici que Moïse évoque un autre serpent qui lui, apportera réellement la vie à qui osera le regarder par la foi. Prenons le texte biblique :

 

Nombre 21:7:

« Le peuple vint trouver Moïse et dit : Nous avons péché : nous avons parlé contre le SEIGNEUR et contre toi. Prie le SEIGNEUR, pour qu'il éloigne de nous ces serpents ! Moïse pria pour le peuple.Le SEIGNEUR dit à Moïse : Fais-toi un serpent de bronze et place-le sur une perche; quiconque a été mordu et le verra restera en vie.

Moïse fit un serpent de bronze et le plaça sur la perche; si quelqu'un était mordu par un serpent et regardait le serpent de bronze, il restait en vie. »

 

 

A chacun de nous de renverser la vapeur et de choisir par qui nous voulons être dominés.

 

Quand Jésus donna sa vie pour vous sauver de la condamnation, en se faisant homme de douleur suspendus à une croix infâme, la Bible nous dit qu’il s’est fait « péché ». Il s’est identifié au « péché » pour nous sauver ! C’est un comble, alors que Satan lui qui n’était plus rien, s’est fait Dieu! Jésus, lui qui est Dieu s’est fait moins que rien : « péché », c’est-à-dire : « pourriture » !

 

Quand le peuple d’Israël dans le désert fut attaqué par des serpents brûlants, Moïse, sous l’ordre du fils de Dieu va symboliser le Christ crucifié par un serpent d’airain au bout d’une perche. Le christ devient serpent crucifié, image de Péché. C’est-à-dire que le règne du serpent Satan-trompeur, s’arrête au jour où Jésus prouve à quel point il nous aime en prenant sur lui-même toutes les conséquences du péché de l’humanité.

 

En se condamnant à ma place, Jésus va vivre et ressentir dans son corps et dans sa tête, sur la croix, coupé de l’amour de Dieu, la « mort définitive » et angoissante, mort éternelle et sans appel qui était notre fin à tous si Jésus n’avait pas voulu la vivre à notre place.

Nous ne pouvons pas imaginer la souffrance terrible de cette fin horrible qui nous attendait ! Si ! : En regardant le bâton au serpent suspendu, en regardant à la souffrance morale et physique de Jésus sur cette croix.

 

Vous pouvez deviner combien il vous aime en vous délivrant ainsi de la condamnation. Lui qui est Dieu, il est devenu « péché » sur cette croix. En ceci, aujourd’hui, vous êtes délivré de l’esclavage:

 

Esaïe 53:5

Or il était transpercé à cause de nos transgressions, écrasé à cause de nos fautes;

La correction qui nous vaut la paix est tombée sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous avons été guéris.

 

Hébreux 2:14

Ainsi donc, puisque ces enfants ont en commun le sang et la chair, lui aussi, pareillement, a partagé la même condition, pour réduire à rien, par sa mort, celui qui détenait le pouvoir de la mort, c'est-à-dire le diable, et délivrer tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient retenus dans l'esclavage toute leur vie.

 

Apocalypse 21:3

J'entendis du trône une voix forte qui disait :

21:4 Il essuiera toute larme de leurs yeux, la mort ne sera plus, et il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu.

21:5 Celui qui était assis sur le trône dit : De tout je fais du nouveau. Et il dit : Ecris, car ces paroles sont certaines et vraies.

21:6 Il me dit : C'est fait ! C'est moi qui suis l'alpha et l'oméga, le commencement et la fin. A celui qui a soif, je donnerai de la source de l'eau de la vie, gratuitement.

21:7 Tel sera l'héritage du vainqueur; je serai son Dieu, et lui sera mon fils.

21:8 Mais pour les lâches, les infidèles, les êtres abominables, les meurtriers, les prostitués, les sorciers, les idolâtres et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang brûlant de feu et de soufre : c'est la seconde mort.

 

Au fait : aimez-vous Jésus à la mesure de ce qu’il a fait pour vous, à la mesure de son amour pour vous personnellement ?

 

 

Psychologie Biblique : votre solution !

 

EQUILIBRE CONJUGAL :

 

Il est important pour chacun d’entre nous homme ou femme de comprendre les tentations lointainement héritées qui rendent maladroits nos échanges masculin/féminin ; et si grâce à Dieu, vous avez su faire face à ce terrible héritage qui rend la sexualité honteuse, il vous faut comprendre ce que vivent ceux qui sont victimes et esclaves de désirs de perversion.

 

Mais revenons sur le premier chapitre de la genèse pour étudier les bases saines de l’équilibre conjugal voulu de Dieu:

 

Moïse, l’auteur du livre de la genèse, avait défini dans chacun des deux premiers chapitres, la double finalité de la sexualité humaine.

 

Le premier récit insiste sur sa dimension de procréation : l’homme et la femme sont par délégation de pouvoir, élevés à la dignité du Dieu créateur : ils sont rendus capables d’engendrer à leur tour, des personnes à l’image de Dieu.

« Soyez féconds, multipliez-vous, remplissez la terre et soumettez-la. » avait recommandé Dieu en les créant « mâle et femelle ».

 

Le second récit centré sur la création du couple, concluait sur une sexualité facteur d’harmonie et d’unité : 

Genèse 2:24 «C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère et s'attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. »

 

Le récit insiste, avant la chute, sur une « nudité » non porteuse de tabous. Etre nus et ne pas en avoir honte, est une expression dont la connotation sexuelle est indéniable.

En effet, « être nus » implique le fait d’être vu nus ; or le péché d’Adam se résume à une convoitise des yeux dont il va en transmettre une tendance héréditaire.

En conséquence « être nus » devient risqué, car cela signifie « être dévoilé » ; c’est pour cette raison qu’Adam répondra à Dieu : « J’ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché. » 

 

C’est pourquoi, quand le récit insiste sur une nudité non porteuse de honte, il met en valeur le sacré de la sexualité, Le désir étant conséquent de l’amour agapè (inconditionnel), et non de la convoitise.

 

 

Le texte biblique précise les trois conditions de l’harmonie conjugale :

 

  1. l’homme quittera son père et sa mère.

  2. Il s’attachera à sa femme.

  3. Tous les deux deviendrons une seule chair.

 

 

 

« Quitter »

 

Signifie idéalement avoir atteint un stade mature en responsabilité. Cette qualité s’obtient lors de l’adolescence lorsque l’individu passe progressivement de la soumission de l’autorité parentale à celle de Dieu.

Confiant en Dieu, la jeune personne qui vit intimement une relation avec Dieu lui remettra son avenir ainsi que les charges qu’incombent ses responsabilités entre ses mains.

 

L’homme ne doit pas chercher en son épouse une nouvelle mère, ni la femme en son époux un nouveau père.

 

 

« S’attacher »

 

Signifie « amour et service ». L’homme fait la démarche de la rencontre. Ceci est important, parce que le rôle de responsable sous-entend un don de soi total pour son épouse.

L’initiative de la rencontre pour l’homme implique déjà le don de soi total d’un être qui assume l’avenir du couple. Si la femme prend l’initiative de la rencontre, l’homme perd son rôle de protecteur, son autorité, le gouvernement de son couple. Il perd son rôle d’homme tout simplement.

 

 

« Une seule chair »

 

Correspond à une certaine maturité de la femme pour répondre à l’invitation d’un même projet de vie : « refléter » comme un miroir l’amour de Dieu qui les unit, qui les sublimes.

 

 

Le premier couple refuse le projet idéal que Dieu avait pour eux.

 

En conséquence, la communion homme-femme devient désastreuse. En acceptant le fruit qu’Eve lui tend, Adam ressemble à un personnage falot, un enfant dominé par une femme-mère.

Dieu lui reprochera d’avoir écouté sa voix. Eve décide alors seule de l’avenir du couple et par conséquence, de l’espèce humaine.

 

Dieu a voulu dès l’Eden, créer un équilibre des différences.

 

Et ce, pour une meilleure dynamique : l’homme comme superviseur, la femme comme couronnement de la création car par elle, naîtra l’humanité à venir.

Sa responsabilité sera d’engendrer des êtres à l’image de Dieu.

Cette confiance que Dieu accorde à la femme pour une telle tâche fait que son rôle est loin d’être inférieur en dignité à celui de l’homme.

 

De là à tirer vanité de ravir à son mari sa supériorité, il n’y a qu’un pas, qu’Eve franchira. Elle veut « porter la culotte ».

Pourtant, si l’homme avait été institué chef de la femme, c’était dans un sens précis : permettre à la femme d’accomplir son rôle de mère en toute sécurité.

 

Adam est désigné « chef » selon le sens biblique du mot « képhale ».

« képhale » signifie « tête » de l’armée : un chef qui part au combat au-devant de ses troupes, qui prend des risques, qui joue sa vie.

Au même titre, Jésus se veut « tête » de l’Eglise ; pour cela il s’est fait homme et a donné sa vie pour nous sauver.

Il dit : « vous m’appelez maître et Seigneur, et vous dites bien, car je le suis….et moi, cependant, je suis au milieu de vous comme celui qui sert. »Jean 13 :13 Luc 22 : 27.

 

C’est pourquoi, quand l’apôtre Paul rappelle la « seigneurie » de l’homme sur la femme, par droit de création, il ne dit rien d’humiliant pour la gente féminine. Au contraire, l’apôtre place toujours la responsabilité de l’homme sur la femme en la mettant en parallèle avec la seigneurie du Christ sur l’Eglise.

 

En époux parfait, Christ s’est donné à l’Eglise. Il l’a sanctifiée, il l’a glorifiée, il l’entraîne vers la perfection, grâce au sacrifice de ce qu’il a souffert. (Voir plus loin, le texte d’Ephésiens). Par cet exemple, l’homme et la femme doivent tirer des leçons d’humilité et de bravoure.



Ephésiens 5 : 21 à 23 :«  Soumettez-vous les uns aux autres dans la crainte du Christ; ainsi les femmes à leur mari, comme au Seigneur;car l'homme est la tête de la femme, comme le Christ est la tête de l'Eglise, qui est son corps et dont il est le Sauveur.

 

 

Sortir Vainqueur ! Dieu le veut pour vous. C’est la troisième partie qui vous attend !

 

 * Références et auteur en fin de Part 3. Copyright©

 

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